Background
Louise-Victorine Ackermann was born Louise Victorine Choquet in Paris on November 30, 1813, and reared in the country, near Montdidier.
(Louise-Victorine Ackermann - Poésies Philosophiques (1871...)
Louise-Victorine Ackermann - Poésies Philosophiques (1871); Edition de 1885 Poétesse française (1813-1890) Ce livre numérique présente Les Poésies Philosophiques, de Louise-Victorine Ackermann, éditées en texte intégral. Une table des matières dynamique permet d'accéder directement aux différents Poèmes. Liens: - 1. Mon Livre - 2. A La Comète De 1861 - 3. Les Malheureux - 4. LAmour Et La Mort - 5. Le Positivisme - 6. Le Nuage - 7. Prométhée - 8. Paroles DUn Amant - 9. La Nature A LHomme - 10. LHomme A La Nature - 11. La Guerre - 12. O Nature! Bientôt... - 13. Satan - 14. De la Lumière ! - 15. PASCAL - 16. LIdéal - 17. L'Homme - 18. Non, Ton Eternité - 19. Le Déluge - 20. Le Cri - 21. Une Femme
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(Parfaitement adapté pour une lecture sur Kindle. Extrait:...)
Parfaitement adapté pour une lecture sur Kindle. Extrait: Je suis née à Paris, le 30 novembre 1813, de parents parisiens, mais dorigine picarde. Des laboureurs, des artistes, voilà mes ancêtres. Mon père, agréé au tribunal de commerce de la Seine, quitta les affaires à trente-trois ans pour cause de santé, mais plus encore par amour de lindépendance. Il se retira à la campagne avec sa jeune femme, sa bibliothèque et ses trois petites filles. Je suis née à Paris, le 30 novembre 1813, de parents parisiens, mais dorigine picarde. Des laboureurs, des artistes, voilà mes ancêtres. Mon père, agréé au tribunal de commerce de la Seine, quitta les affaires à trente-trois ans pour cause de santé, mais plus encore par amour de lindépendance. Il se retira à la campagne avec sa jeune femme, sa bibliothèque et ses trois petites filles.
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(Combien le cur de lhomme est insuffisant ! Il se refuse...)
Combien le cur de lhomme est insuffisant ! Il se refuse à la continuité des plus justes douleurs ; un long amour finit par le lasser ; il faut quil se repose ou quil change. ? Il est étrange que, parfaitement certains de la brièveté de la vie, nous prenions tant à cur les intérêts qui sy rapportent. Quelle est cette activité, ce mouvement, à lentour de places et de richesses dont nous aurons si peu de temps à jouir ? Et ces pleurs sur des morts chéris que nous irons rejoindre demain ? Lhomme sait tout cela, et cependant il sagite, il sinquiète, il safflige, comme si la fin de ces empressements et de ces larmes nétait pas prochaine, et nulle philosophie ne peut lui donner sur toutes choses lindifférence qui convient à un condamné à mort sans espoir ni recours.....
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(Mes pleurs sont à moi, nul au monde Ne les a comptés ni r...)
Mes pleurs sont à moi, nul au monde Ne les a comptés ni reçus ; Pas un il étranger qui sonde Les désespoirs que jai conçus. Lêtre qui souffre est un mystère Parmi ses frères ici-bas ; Il faut quil aille solitaire Sasseoir aux portes du trépas. Jirai seule et brisant ma lyre, Souffrant mes maux sans les chanter ; Car je sentirais à les dire Plus de douleur quà les porter. .....
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(Ce livre est parfaitement mis en page pour une lecture du...)
Ce livre est parfaitement mis en page pour une lecture dur Kindl. Je ne vous offre plus pour toutes mélodies Que des cris de révolte et des rimes hardies. Oui ! Mais en mécoutant si vous alliez pâlir ? Si, surpris des éclats de ma verve imprudente, Vous maudissiez la voix énergique et stridente Qui vous aura fait tressaillir ?
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(Ce livre numérique présente les uvres de la poétesse fra...)
Ce livre numérique présente les uvres de la poétesse française lyrique du XIXème siècle, Louise Ackermann : - Ma vie : un récit autobiographique, - Premières Poésies et - Poésies philosophiques, qui constituent son uvre la plus aboutie et controversée, - Pensées dune solitaire, précédées de fragments inédits, Mme Louise Ackermann intime Suivies de : Mme Ackermann daprès des lettres et des papiers inédits, ouvrage de Paul-Gabriel dHaussonville. Le titre du recueil Poésies Philosophiques évoque les Pensées philosophiques de Diderot, véritable manifeste dathéisme. L'originalité de sa poésie s'exprime par un lyrisme qui énonce une pensée fondée sur la foi en l'esprit humain et en son indépendance. Influencée nettement par Diderot et par les Romantiques, Louise Ackermann laisse entendre une voix sélève contre les prétentions de la religion et de la science à connaître la Vérité, cependant sans un rejet catégorique de la foi, et encore moins de la morale. Cest avec une démarche qualifiée de pessimiste, quelle aborde les grands thèmes existentiels et développe une esthétique qui se distingue nette¬ment des tentatives du Parnasse contemporain et de « lart pour lart » qui privilégie la forme. Cette originalité la fera remarquer, au point que certains de ses poèmes seront lus et annotés par Victor Hugo lui-même, et lui vaudra le surnom de «Muse du Pessimisme». Les Poésies Philosophiques paraissent en 1873, au beau milieu dâpres débats politiques et religieux, et le recueil ne passe pour le moins pas inaperçu. Sous le Gouvernement de lOrdre Moral, cette profession dathéisme est bien malvenue et sera commentée pendant plusieurs années par les journaux de tous bords. La polémique associe de grands noms : Barey dAureville, Caro, Sarcey, Anatole France. Le scandale va grandissant et prend plus dampleur encore car les déclarations viennent dun écrivain femme. Jules-Amédée Barey dAureville dira delle : «Cette honnête femme est, au fond, quelque chose comme un démon . » Quant à Elme-Marie Caro, - journaliste parisien à la mode à qui elle envoie un exemplaire des Poésies Philosophiques -, il rédigera un article dithyrambique intitulé «Un poète positiviste» en 1874 qui va donner à louvrage un rayonnement considérable. En 1882, paraissent les Pensées dune solitaire, recueil de pensées et de maximes, précédés de Ma vie, son autobiographie déjà publiée en 1874 dans lédition complète de ses poésies. Ma vie apporte de précieux renseignements, même si on sent quelle tient à garder la maîtrise du personnage littéraire quelle avait créé. Les Pensées dune solitaire sont une uvre de maturité et laboutissement de sa carrière littéraire. Elle opte pour le genre des maximes et réflexions (comme le fit Marc Aurèle avant elle dans « Pensées pour moi-même », mais aussi de nombreux moralistes célèbres). Condensé de sa pensée, elles sont inspirées du journal personnel quelle a tenu de pendant vingt temps. Cest une synthèse de sa démarche poétique comme philosophique . Sinon militante féministe avant lheure, Louise Ackermann montre dans son uvre toute la difficulté de la condition féminine au XIXème siècle. Elle sinscrit elle-même dans lunivers littéraire du XIXème siècle qui voit dautres femmes, sy faire une place durable et reconnue : George Sand, Madame de Staël ou Marceline Desbordes-Valmore. Lécriture est dabord chez Louise Ackermann ce qui permet de se situer et de sinscrire dans une histoire littéraire. La mise en page parfaitement adaptée au format numérique et la table des matières dynamique vous offriront simplicité de navigation entre les ouvrages et confort de lecture.
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(Je ne vous offre plus pour toutes mélodies Que des cris d...)
Je ne vous offre plus pour toutes mélodies Que des cris de révolte et des rimes hardies. Oui ! Mais en mécoutant si vous alliez pâlir ? Si, surpris des éclats de ma verve imprudente, Vous maudissiez la voix énergique et stridente Qui vous aura fait tressaillir ? Pourtant, quand je mélève à des notes pareilles, Je ne prétends blesser les curs ni les oreilles. Même les plus craintifs nont point à salarmer ; Laccent désespéré sans doute ici domine, Mais je nai pas tiré ces sons de ma poitrine Pour le plaisir de blasphémer.....
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(ADIEUX À LA POÉSIE Mes pleurs sont à moi, nul au monde N...)
ADIEUX À LA POÉSIE Mes pleurs sont à moi, nul au monde Ne les a comptés ni reçus ; Pas un il étranger qui sonde Les désespoirs que jai conçus. Lêtre qui souffre est un mystère Parmi ses frères ici-bas ; Il faut quil aille solitaire Sasseoir aux portes du trépas. Jirai seule et brisant ma lyre, Souffrant mes maux sans les chanter ; Car je sentirais à les dire Plus de douleur quà les porter.
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(Extrait:Tu las dit : Cen est fait ; ni fuite ni refuge ...)
Extrait:Tu las dit : Cen est fait ; ni fuite ni refuge Devant lassaut prochain et furibond des flots. Ils avancent toujours. Cest sur ce mot, Déluge, Poëte de malheur, que ton livre sest clos. Mais comment osa-t-il échapper à ta bouche ? Ah ! pour le prononcer, même au dernier moment, Il fallait ton audace et ton ardeur farouche, Tant il est plein dhorreur et dépouvantement.
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(Présentation de l'éditeur Listes de poésies contenues dan...)
Présentation de l'éditeur Listes de poésies contenues dans le livre : Mon Livre, À la Comète de 1861, Les Malheureux, LAmour et la Mort, Le Positivisme, Le Nuage, Prométhée, Paroles dun Amant, La Nature à lHomme, LHomme à la Nature, La Guerre, Ô Nature ! bientôt , Satan, De la Lumière !, Pascal, LIdéal, LHomme, Non, ton éternité , Le Déluge. Biographie de l'auteur Cet ouvrage est publié sous la direction de Michel Jarrety, professeur à la Sorbonne-Paris IV, qui a également dirigé le Dictionnaire de poésie, de Baudelaire à nos jours (Puf, 2001) et co-dirigé le volume 3 de l'Histoire de la France littéraire (Puf, 2006). Chaque partie est rédigée par un spécialiste de la période étudiée : 880-1500 par Claude Thiry, 1500-1600 par Jean Vignes, 1600-1715 par Alain Génetiot, 1715-1820 par Jean-Rémy Mantion, 1820-1898 par Claude Millet, 1898-1960 par Michel Jarrety.
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(Extrait:Je suis née à Paris, le 30 novembre 1813, de pare...)
Extrait:Je suis née à Paris, le 30 novembre 1813, de parents parisiens, mais dorigine picarde. Des laboureurs, des artistes, voilà mes ancêtres. Mon père, agréé au tribunal de commerce de la Seine, quitta les affaires à trente-trois ans pour cause de santé, mais plus encore par amour de lindépendance. Il se retira à la campagne avec sa jeune femme, sa bibliothèque et ses trois petites filles. Jétais laînée. Mon enfance fut triste.
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Louise-Victorine Ackermann was born Louise Victorine Choquet in Paris on November 30, 1813, and reared in the country, near Montdidier.
Her father undertook her early education, and in 1829 she was sent to a school in Paris.
Educated by her father in the philosophy of the Encyclopaedists, Victorine Choquet went to Berlin in 1838 to study German, and there married in 1843 Paul Ackermann, an Alsatian philologist.
Her poetry was first published in 1874, in the Revue des Deux-Mondes, meeting with some acclaim, but also with considerable criticism for its atheism and its pessimistic outlook.
Very different from these simple and charming contes is the work on which Madame Ackermann's real reputation rests.
The volume was enthusiastically reviewed in the Revue des deux mondes for May 1871 by E. Caro, who, though he deprecated the impiite disespiree of the verses, did full justice to their vigour and the excellence of their form.
(Ce livre numérique présente les uvres de la poétesse fra...)
(Présentation de l'éditeur Listes de poésies contenues dan...)
(Louise-Victorine Ackermann - Poésies Philosophiques (1871...)
(Combien le cur de lhomme est insuffisant ! Il se refuse...)
(ADIEUX À LA POÉSIE Mes pleurs sont à moi, nul au monde N...)
(Mes pleurs sont à moi, nul au monde Ne les a comptés ni r...)
(Extrait:Tu las dit : Cen est fait ; ni fuite ni refuge ...)
(Extrait:Je suis née à Paris, le 30 novembre 1813, de pare...)
(Je ne vous offre plus pour toutes mélodies Que des cris d...)
(Ce livre est parfaitement mis en page pour une lecture du...)
(Parfaitement adapté pour une lecture sur Kindle. Extrait:...)
Her style is vigorous, though somber, with some originality of expression, but little of thought, and her usual theme is melancholy.
In 1838 she went to Berlin for one year to study German, and on another visit to the same city in 1843 she met and married Paul Ackermann, an Alsatian philologist.
After two years of happy married life he died, and she moved to Nice, settling there until her return to Paris in 1874.